L’enfant Bleu - Enfance Maltraitée - Toulouse

 
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La maltraitance physique

Elle se repère en raison des lésions qu’elle entraîne :
Ecchymoses, hématomes, plaies, brûlures, fractures, hospitalisations répétées.

Ces traces de coup sont souvent localisées dans des parties non visibles afin de ne pas éveiller les soupçons.

Les agressions sexuelles

Elles sont définies comme étant "toute participation d’un enfant ou d’un adolescent à des activités sexuelles qu’il n’est pas en mesure de comprendre, qui sont inappropriées pour son âge et son développement psycho-sexuel, qu’il subit sous la contrainte, par la violence ou la séduction, ou qui transgresse les tabous sociaux" (*)

On distingue deux types de maltraitance sexuelle : l’inceste et la pédophilie.

L’inceste

Acte sexuel entre proches parents (père, mère, frère, sœur) et plus largement toute activité à caractère sexuel impliquant un enfant et un adulte qui exerce un rôle parental auprès de cet enfant (beau-père, belle-mère, grands-parents,...).

La pédophilie

Désigne la prédilection d’un adulte pour les relations sexuelles avec un enfant, quel que soit son sexe. Sur le plan juridique, on différencie viol, agression sexuelle ou atteinte sexuelle. Toutes constituent des infractions pénales réprimées par la loi. En matière de pédophilie, les peines sont aggravées lorsque l’adulte exerce une autorité (éducateurs, enseignants,...) sur l’enfant.

(*) L’Enfant Maltraité, Edition Fleurus, Paris 1993.

La maltraitance psychologique

La violence psychologique : elle est fréquente mais beaucoup plus difficile à repérer. Le plus souvent, elle est reconnue quand les deux types de violences précédents y sont associés (maltraitance physique, agressions sexuelles).

On l’appelle aussi "cruauté mentale". Il s’agit de "l’exposition répétée d’un enfant à des situations dont l’impact émotionnel dépasse ses capacités d’intégration psychologique"(*)
Il peut s’agir :

  • de carences affectives ;
  • de manifestations de rejet ;
  • d’une dévalorisation de l’enfant ;
  • d’un comportement sadique ;
  • de violences verbales ;
  • d’exigences disproportionnées par rapport à l’âge de l’enfant ;
  • de négligences que l’on repère au travers de troubles dans l’état général de l’enfant :
    • manque de soins en matière d’hygiène corporelle et de présentation de l’enfant ;
    • état de dénutrition plus ou moins sévère en raison de carences alimentaires pouvant entraîner une insuffisance pondérale ;
    • retards psychomoteurs tels que le retard dans la position assise, de la marche, des acquisitions sphinctériennes et du langage.


(*) L’Enfant Maltraité, Edition Fleurus, Paris 1993.

La violence institutionnelle

Selon Stanislas TOMKIEWICZ, Directeur de recherche à l’INSERM, « s’appelle violence institutionnelle, toute action commise dans, ou par une institution, ou toute absence d’action qui cause à l’enfant une souffrance physique ou psychologique inutile et/ou qui entrave son évolution ultérieure »(*)

(*) L’Enfant Maltraité, Edition Fleurus, Paris 1993.

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